Notre groupe est piloté par le maire de Barbeville, très attaché à
valoriser le patrimoine remarquable dont la commune a hérité.
Évidemment, les propriétaires actuels du château des Monts,
M. et Mme Duchemin, valident cette démarche tant ils sont attachés
à ce patrimoine. Ce séquoia fut planté en 1887. Âgée de 8 ans à
l’époque, Antoinette Foy devint ensuite conseillère municipale de
Barbeville. La générosité de ces châtelains à l’égard de la commune
a marqué toute cette période.
Durant la Seconde Guerre mondiale, les Allemands occupent le
château et utilisent le séquoia comme mirador. Pour escalader
l’arbre, ils fixent des barres métalliques en forme d’échelle ; de làhaut,
ils peuvent voir la côte (environ 8 km, secteur Arromanches).
En outre, ils installent une mitrailleuse lourde dans le cèdre du
Liban planté en vis-à-vis, à laquelle ils accèdent par une échelle
longtemps restée dans l’arbre. Celle-ci, clin d’oeil de l’histoire, est
tombée le 6 juin 2008.
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Ma famille est du Morvan, nous y sommes
toujours très attachés. Depuis toujours, le site
du mont Beuvray a une richesse émotionnelle.
J’adore le contact avec les arbres et l’énergie qu’ils
transmettent est magique. Lorsqu’on se rapproche
de cet arbre immense, on pourrait penser qu’il
veut nous envelopper pour nous transmettre son
histoire.
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Notre association a pour objectif de faire connaître le cyprès de Lambert et
d’encourager sa redécouverte et sa plantation. Le cyprès de Trébéron fait partie
des cyprès remarquables repérés en Bretagne.
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Nous avons acheté cette propriété de 38 000 m2 en 2000.
Nous avions remarqué que la plupart des beaux arbres de
bordure étaient derrière la clôture. Nous avons fait effectuer
un bornage, et – oh, surprise ! –, ils sont rentrés dans
notre giron, car la clôture avait autrefois été posée de façon
fantaisiste. Cela nous a fortement intéressés, car nous
avons créé sur la propriété le « refuge le Coupoy », réserve
de biodiversité, sous le patronage de la LPO et de la Société
d’étude et de protection des mammifères.
El Diablo ne semble pas connu dans la région, car il est
situé en fond de propriété, elle-même encadrée par des
terrains incultes réservés aux chasseurs. Seuls les membres
des associations auxquelles nous adhérons le connaissent.
Nous avons nous-mêmes découvert avec surprise cette
silhouette, grâce à un éclairage particulier dû à un temps
couvert. Des liens particuliers unissent tous les arbres de
la propriété à mon mari, qui va souvent leur parler, les
encourager, voire les caresser... – je suis jalouse ! Nous
faisons visiter gracieusement le site et le jardin bio à tout
visiteur qui en formule la demande.
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Un forestier qui aimait « ses » arbres.
En 1948, la parcelle est soumise à la vente des bois et ce chêne est
voué à l’abattage. En inspectant le chantier de martelage, le forestier
Émile Lemaire – mon père –, s’aperçut que cet arbre remarquable était
destiné à mourir. Il alerta l’inspecteur des Eaux et Forêts, lui demandant
d’intervenir afin de préserver ce chêne. Il fut ainsi démarqué, au grand
regret de l’exploitant forestier acquéreur de la coupe lors de la vente.
L’administration décida de le classer et de lui donner le nom de son
sauveur. Ce chêne porte donc une ceinture rouge avec les initiales
de son bienfaiteur : L.E.
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Cet arbre appartient à l’espèce ayant nourri
pendant des centaines d’années les groupes
humains implantés dans la région. La mémoire
collective a fixé sa gratitude en le dénommant
« l’arbre à pain ». De plus, son fruit est aussi
une nourriture adaptée à l’élevage traditionnel
des porcs.
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Ce magnifique chêne est situé sur la commune de
Chevingy (Jura), mais dans la forêt de la Crochère
à Auxonne (Côte-d’Or). Il se trouve sur les tracés d’un
parcours de santé et d’un chemin de randonnée.
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C’est assurément l’un des doyens de notre pays. La légende voudrait qu’il ait été planté en 911, date de la fondation du duché de Normandie, mais les scientifiques pensent qu’il pourrait être plus âgé encore d’au moins un siècle. Il est donc au bas mot millénaire. Deux petites chapelles superposées y ont été aménagées, la plus ancienne datant de 1696. Il en a connu des vicissitudes. Forcément quand on traverse les siècles, on est exposé aux fureurs de la météo et à celles des hommes : plusieurs fois foudroyé, plusieurs fois menacé d’être abattu… Mais il est toujours là. D’ailleurs, il a soufflé très fort la nuit précédant la réalisation des images : la tempête Aurore a parcouru la Normandie et occasionné de très nombreux dégâts partout dans la région. Le chêne n’a pas bronché. « Il en a vu d’autres ! » me dit un voisin, alors que je déploie mon trépied au petit matin. Les habitants, des érudits, des passionnés des arbres, des personnalités… beaucoup lui ont consacré du temps et de l’amour.
Il est aujourd’hui consolidé par une structure métallique. Avec ses chapelles, son escalier en colimaçon, ses différentes pancartes, ses câbles et protections diverses et variées, il présente une silhouette un peu étrange, mi-arbre, mi-construction. On pourrait le croire sorti tout droit de l’imagination fertile d’un auteur de fantasy. En protégeant ce très vieil arbre, on préserve aussi sa valeur culturelle et historique. Les 30 000 personnes qui viennent le visiter chaque année ne s’y trompent pas. C’est un véritable monument.
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Il daterait des grandes découvertes et fait partie d’un parc
dessiné et retravaillé au XIXe siècle par Barillet-Deschamps
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Ce chêne est un arbre remarquable du massif de la Clape. Isolé dans
un canyon aride et abrité, il est un excellent refuge en toutes saisons.
Je m’y ressource régulièrement.
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