Concours de L’Arbre de l’Année — Concours de L’Arbre de l’Année

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Le hêtre pleureur

Au sommet du mont Cassel, autour duquel s’articule le charmant village éponyme, on découvre une splendide vue sur la campagne flamande. Par temps clair, il est possible de situer le littoral de la mer du Nord, les plaines de l’Audomarois, vers l’ouest, les autres monts des Flandres, à proximité, et même, vers le sud, les collines de l’Artois. L’altitude de 176 mètres est modeste, mais dans ce plat pays, cela suffit à ouvrir de larges panoramas où le ciel, la terre et la mer se confondent dans des horizons vaporeux qui ont fait jadis le bonheur des grands peintres flamands. Ce matin, le soleil vient apporter une lumière généreuse sur le jardin public, au sommet du mont, tandis que le hêtre pleureur, qui en occupe le centre, tente de conserver l’ombre sous ses branches retombantes. Classé « arbre remarquable » en 2021, on estime qu’il a été planté vers 1880. Aujourd’hui, il déploie un imposant ramage et son tronc difforme ne manque pas d’alimenter tout un bestiaire imaginaire, où chacun voit qui des têtes d’animaux qui des gargouilles. « Il est le témoin privilégié de la petite histoire des Casselois, qui viennent s’y recueillir, faire le plein d’énergie, se faire photographier à son pied, lors d’enterrements de vie de jeune fille ou de jeune garçon, d’un mariage ou d’une réunion de famille. De multiples clichés en témoignent », me confie Fabrice Duhoo, adjoint au maire, qui porte la candidature pour la commune. Le village s’est véritablement approprié cet emblème végétal, que la population a baptisé « l’arbre des rencontres », au terme d’un concours. C’est bien connu, les grands arbres sont des repères, comme des phares de l’humanité.

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Le hêtre pourpre de Barbieux

Aucune histoire en particulier, mais c’est l’occasion de lui en donner une ! Je suis donc allée rencontrer les jardiniers : cet arbre serait peut-être plus ancien que le parc Barbieux. On ne retrouve pas d’écrits de cette époque. Initialement, en 1860, le site est destiné au passage d’un canal. Mais, par impossibilité technique, le projet est abandonné et en 1878, il est décidé d’en faire un parc urbain.

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Le hêtre pourpre de Lompret

La meilleure ouvrière des Pépinières Lompret, c’est elle ! Voilà plus de 135 ans que cette « bonne mère » gigogne, comme ils la surnomment, leur fournit des greffes. Ce dur labeur lui a donné cette forme si étrange, et on dirait maintenant que ce hêtre pourpre se repose, étalant ses branches sur plus de 28 mètres. Parfait pour les petits acrobates de la dixième génération.

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Le hêtre tortillard de Bains-les-Bains

Ce hêtre tortillard, c’est d’abord l’histoire d’une passion. Celle qui anime Martine et François Cornevaux lorsque, en 2004, ils acquièrent la Manufacture royale de Bains-les-Bains, un magnifique site industriel des XVIIIe et XIXe siècles… à restaurer entièrement ! Puis l’histoire d’une amitié. Celle qui unit Martine et Annie Lhommée, la documentaliste du lycée Pierre-de-Coubertin, à Nancy, depuis les bancs de l’école. Enfin, l’histoire d’un coup de cœur. Celui des élèves de BTS dudit lycée pour cet arbre qui se tortille dans tous les sens. Il y a quelques mois, ils avaient choisi Martine comme marraine ; ils sont devenus les parrains de son arbre.

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Le hêtre tortillard de Verzy

Très difficile pour nous de faire un seul choix. Mais cet arbre-ci est particulièrement beau et original. Étant donné sa fragilité et sa délicatesse, nous sommes dans l’obligation de le mettre en scène avec les éléments naturels.

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Le kaori blanc de la rivière bleue

Nous avons vécu cinq mois en Nouvelle-Calédonie, où nous avons pu visiter un parc naturel à deux reprises. La première fois, à la fin de l’été, l’arbre était entièrement visible : nous avons été éblouis par le contraste de cette terre si rouge et cet arbre isolé. Quand nous sommes revenus, au début de l’automne, il était totalement immergé. Le contraste était frappant. Nous étions plus qu’étonnés.

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Le magnolia de Soulanges de Trois Fontaines l’Abbaye

En arrivant à l’abbaye des Trois-Fontaines, impossible de rater les vingt mètres de haut du beau magnolia. Cette superbe boule rose, entretenue avec amour par les Amis de l’abbaye, réveille le romantique qui sommeille en chacun de nous. Ruines cisterciennes, arbre merveilleux et fleurs en offrande… à vous de rêver !

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Le magnolia grandiflora de l’École de Purpan

Quand les élèves ingénieurs de Purpan veulent s’échapper des cours, c’est sous le plus vieux magnolia d’Europe (280 ans), qu’ils viennent trouver la tranquillité. Son couvert de 1 000 m2, et ses multiples troncs forment un dédale où il fait bon se perdre et se retrouver, pour une amourette ou pour refaire le monde. Pour vivre heureux, vivons cachés !

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Le mûrier d’Aubergenville

« La ville à la campagne », telle est la devise d’Aubergenville. Sylvain et Pascal, responsables des espaces verts, l’ont prise à la lettre et soignent ce beau mûrier à l’histoire si difficile. De son tronc cassé ont dragonné de nouvelles pousses qui lui donnent cet aspect si particulier, et un érable pousse au centre du tronc. Leçon de vie, au coeur de la ville !

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Le noyer

On ne peut le manquer : il est là, dans toute sa splendeur, à étaler ses longues branches au milieu de cette ferme normande. Sa particularité est d’avoir un tronc court et une ramification des branches charpentières qui démarre tout près du sol. On devine que dès son plus jeune âge, il bénéficiait déjà de lumière et de la large place qu’on lui accorde aujourd’hui, ce qui fait de lui le noyau central de l’exploitation. En cette fin d’été, Cécile Rousselet est très affairée à ramasser les nombreux fruits de ses vergers. C’est une année prodigue. Exploitante agricole, elle récolte et transforme essentiellement des pommes et des petits fruits rouges. Son cidre est un délice. Elle connaissait le concours depuis quelques années, mais c’est la première fois qu’elle présente un arbre, son arbre. Le noyer est un refuge pour la faune, chaque année il abrite un nid de pie et, dès l’automne, les écureuils viennent y chercher des noix dont ils raffolent, c’est un plaisir quotidien de les voir. « Le noyer est un havre de paix et une source de bien-être, il fait l’admiration de nos visiteurs. Il nous fournit fraîcheur et ombre nécessaire l’été, une nourriture riche à l’automne et une vue magnifique toute l’année », confie Cécile. Sa candidature n’a pour ambition que de mettre un arbre du quotidien en valeur, un arbre auquel on se sent lié, pour sensibiliser à la préservation de la nature. C’est l’essence même du concours.

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