Concours de L’Arbre de l’Année — Concours de L’Arbre de l’Année

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Le figuier de Pointe-Noire

Les figuiers étrangleurs sont des arbres qui ont développé une stratégie de survie tout à fait particulière. Les graines, dispersées par les oiseaux, germent sur les branches d’un arbre hôte : c’est la phase épiphyte, au cours de laquelle des racines aériennes vont se développer. Une fois le sol atteint, les racines se soudent tout en continuant de grossir, jusqu’à former un entrelacs solide, suffisamment résistant pour désormais porter l’arbre. C’est la phase terrestre. Ce treillis végétal, qui semble étrangler l’arbre support, est particulier et souvent spectaculaire. Il peut parfois conduire à l’étouffement de l’arbre hôte, qui finit par disparaître, laissant un vide au centre du treillis de racines du figuier étrangleur. La lutte pour la survie et la recherche de la lumière en forêt tropicale est impitoyable. Le figuier grande feuille de Pointe-Noire figure parmi les figuiers étrangleurs. Il est perdu en forêt et difficile d’accès. Il est très impressionnant avec ses énormes contreforts tentaculaires. Les membres de l’association Zoom-Guadeloupe, qui en ont fait leur emblème, veillent affectueusement sur lui. Aux alentours Outre leurs superbes forêts, les massifs montagneux de Basse-Terre sont également réputés pour leurs rivières et cascades. Au Saut d’Acomat, bien connu des Guadeloupéens, une cascade de neuf mètres de haut tombe dans un bassin de couleur émeraude et accueille le visiteur dans un cadre verdoyant enchanteur.

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Le figuier maudit de Petit Canal

Entre ses longues racines, on aperçoit encore les murs de l’ancienne prison de Petit-Canal, port où débarquaient les esclaves durant la traite négrière. Maintenant, ne restent que des ruines, l’histoire d’un peuple, et la victoire d’une petite graine, germée il y a 120 ans, qui a donné naissance à ce beau figuier de 25 mètres. « Maudit », vous êtes sûr ?

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Le frêne aux amoureux

Ce frêne pleureur normand s’est affranchi : un pontage avec un gourmand a entraîné la disparition de sa silhouette initiale. Le bourrelet de greffe est toujours bien visible et l’anastomose de la charpentière greffée avec le gourmand est véritablement inhabituelle dans cette proportion. Il en résulte un arbre fier et majestueux, qui est visité par une abondante faune de passage – des chouettes et des hiboux, des pics, des sittelles et des rougegorges… – et attentivement surveillé au quotidien par des juments de course, réparties dans plusieurs écuries tout autour. La ferme est un ancien presbytère et ici, à Gouffern-en-Auge, on faisait jadis les préparations aux mariages, raconte Fabienne Pyr, la propriétaire. « C’est pourquoi je le surnomme l’arbre aux amoureux, s’amuse-t-elle. J’aurais pu tout aussi bien l’appeler l’arbre aux curieux, car nous sommes près du Haras du pin, le plus ancien des haras nationaux français, qui attire de très nombreux visiteurs. Quand je suis arrivée en 2019, les gens avaient pris l’habitude d’entrer pour admirer l’arbre, car il y avait un petit panneau ‘‘ Bienvenue ’’ sur la façade ! » Le panneau a été retiré, mais les amoureux des arbres sont toujours les bienvenus, à condition de sonner !

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Le frêne de Bosc Bordel

Les voyages forgent le caractère. Avec son ami au tronc creux, Gaston a dû en faire beaucoup pour avoir le cran de cette candidature ! Douze ans et, déjà, il parle de « son » frêne à l’école, aux journalistes, et emmène sa soeur Judith quand il s’agit de poser sur les photos. Cette exposition nationale est encore une étape. En route pour de nouvelles aventures !

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Le fromager de la Montagne Pelée

Le vertige, connais pas ! N’allez pas me parler de sorcellerie et autres légendes qui effraient les hommes et détournent leurs pas quand ils me croisent à la tombée de la nuit. On dit même que j’abriterais le malin dans mes branches ! à 200 ans, je n’ai plus l’âge d’y croire. Moi, du haut de mes 40 mètres, j’ai la tête dans les nuages et la nuit, je touche les étoiles ! (Photos Jean-Marc Lecerf)

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Le fromager de Saint-Pierre

Tel le phénix, cet arbre a le pouvoir de renaître de ses cendres. Dans la nuit du 7 au 8 mai 1902, une pluie torrentielle tombe sur la montagne Pelée. Le volcan s’est réveillé ! L’éruption qui s’ensuit détruit entièrement Saint-Pierre. Planté au bord de la route au-dessus de la commune, le fromager est, lui aussi, consumé par la nuée ardente. Ne reste que son tronc calciné… Mais les vieux sorciers antillais, qu’on appelle les quimboiseurs, vous le confirmeront : l’arbre est doté d’étonnants pouvoirs. Cinquante ans après la catastrophe, des bourgeons apparaissent sur le tronc brûlé. Aujourd’hui, de grosses branches perpendiculaires surplombent à nouveau la route. En créole, le mot « quimbois » signifie « Tiens bois ». C’est pas sorcier !

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Le fruit du rocher de Marignac

L’association Arbres et Paysages d’Autan est une association loi 1901 à vocation environnementale, créée en 1995 sous l’impulsion d’agriculteurs du Lauragais. Elle travaille à promouvoir le rôle de l’arbre de pays et des haies champêtres dans la sauvegarde et la restauration du paysage rural pour le mieux vivre de tous en Haute- Garonne. Ses missions sont la sensibilisation, l’information et la formation sur l’arbre et le paysage, ainsi que l’accompagnement technique de plantations de haies champêtres. Au sein de cette association, les adhérents ont créé il y a deux ans une commission qui a pour objectif le recensement des arbres remarquables de la Haute- Garonne.

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Le genévrier d’Opoul

C’est une petite route qui serpente dans la garrigue, à travers romarins, cistes et myrtes, avec çà et là quelques petites falaises et aplombs calcaires. Au bout, au milieu des vignes, au lieu-dit La Belle Auriole, trône le vieux genévrier, semblable à une sorte de brocoli géant. Il a donné son nom au domaine viticole de la famille Dardenne, et la vigne, reconnaissante, le lui rend bien : on dit ici qu’elle protège des incendies. Le feu et le genévrier cade, c’est une vieille histoire. Le bois de cade était jadis fréquemment brûlé dans les villes pour lutter contre les épidémies. On raconte même qu’Hippocrate a combattu la peste à Athènes grâce à ses fumigations. Jusqu’au XIXe siècle, les baies étaient brûlées dans les hôpitaux français pour assainir l’air ambiant. Que notre patriarche soit passé au travers des flammes, c’est une heureuse issue. Aujourd’hui, on apprécie volontiers son ombre et l’on en prend véritablement la mesure qu’une fois installé à la base de son (double) tronc ridé, qui accuserait, les avis divergent, un ou deux millénaires… Aux alentours L’étang de Leucate est un bel exemple de lagune méditerranéenne. Il se caractérise par une faible profondeur (3,5 mètres au maximum) et une eau saumâtre. Il est exploité depuis longtemps pour la pêche et la conchyliculture. Il abrite hippocampes et flamants roses.

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Le genévrier thurifère de Saint-Crépin

Sur le sentier des Thurifères (de thurifera : «porte encens»), après une demi-heure de grimpette sur les flancs d’une superbe vallée alpine, vous ne pourrez manquer l’Éléphante. Elle s’y accroche depuis si longtemps ! Tout en circonvolutions au milieu desquelles on devine sa trompe grise, allongée sur le sol caillouteux. Elle a planté là ses racines tourmentées voici quatorze siècles ! Engendrant de nombreux petits genévriers alentour. Car cette vieille dame, au feuillage persistant et odorant, plus large que haute, est bien un genévrier thurifère femelle, une rareté en France. Au vu de sa « descendance », les habitants de Saint-Crépin l’appellent aussi « la Mère ». Au Moyen Âge, les matrones ne s’habillaient-elles pas toujours en vert ?

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Le Ginkgo de l'hôtel d'Effiat

Il est l’un des symboles de la ville de Montrichard Val de Cher, qui le protège officiellement depuis 1979. Ce ginkgo, labellisé Arbre remarquable de France en 2002, est jumelé à celui du parc des Muses de Molenbeek-Saint-Jean, en Belgique. Il partage avec lui d’évidentes similitudes, dont une circonférence de plus de 4,5 mètres et un âge estimé à 150 ans. Le ginkgo est l’unique survivant d’une famille d’arbres apparue à l’ère primaire et qui a connu son apogée à l’époque des dinosaures. Il s’agirait de la plus ancienne espèce d’arbre connue, qui n’a pratiquement pas évolué depuis des millions d’années. Sa culture est séculaire dans les monastères en Chine, d’où il a été importé vers le Japon et la Corée autour du XIIe siècle, avant d’être introduit en Europe au XVIIIe siècle. On raconte que les premiers exemplaires de France ont été ramenés en 1780 par un riche montpelliérain qui les avait acquis à Londres au prix exorbitant pour l’époque de 25 guinées les cinq pieds d’un même pot (soit l’équivalent de 40 écus d’or le pied). D’où le surnom d’arbre aux quarante écus qu’on lui attribue aujourd’hui.

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